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Découvrez vos 10 finalistes...

Après une finale épatante que vous avez été très nombreux à suivre et on vous en remercie... On ne pouvait pas si facilement quitter nos 10 finalistes sans d'abord vous les présenter. Sous forme de "mini-portraits", nous allons revenir chaque semaine sur ces 10 profils pleins de talents qui méritent notre attention, et la vôtre.

 

Portrait n°1

Jean-Pierre Cary

Vainqueur de cette 1re édition des Robe Awards, Jean-Pierre Cary (33 ans) pupitreur et spécialiste réseau ne s’était pourtant pas destiné (à ses débuts) à travailler dans la Lumière… mais plutôt dans le Son ! D'abord employé chez un loueur de matériel (Futuria) dans sa ville d’origine à Clermont-Ferrand, Jean-Pierre touche pour la première fois une console lumière en 2009, sur GrandMA2 à l’époque et se découvre très vite une nouvelle passion pour la Lumière.

Après quelques formations et une rencontre avec Guillaume Perrier qui a changé le court de sa jeune carrière, Jean-Pierre va ensuite déménager sur Lyon où il va faire la rencontre de deux sociétés très présentes sur le secteur : GL events Lyon et Eurosono.

Après 2 ans en fixe chez GL Events, Jean-Pierre va d’abord assurer quelques gros chantiers tels que l’Exposition universelle de 2015 à Milan avec Vincent Mongourdin, avant de travailler plus tard avec ce même Vincent sur la cérémonie de clôture des Jeux Africains de 2015 à Brazzaville.

Par la suite, il assurera le festival Jazz à Vienne dont il est le pupitreur depuis plusieurs années, avant de se lancer officiellement à son propre compte....

Les mois passent et les projets se multiplient, ce qui permet à Jean-Pierre de faire la rencontrer et de collaborer avec des éclairagistes dont l’expérience n’est plus à prouver ; Yves Caizergues pour qui Jean-Pierre va programmer plusieurs design Lumières des Nuits Sonores à Lyon. Nicolas Maisonneuve sur la tournée dont il est le plus fier, celle de Feu! Chatterton (L’oiseleur Tour) ou encore sous la tutelle de Cyrille Dupont avec une captation fin 2019 à Bercy pour l’artiste Kery James. Et de nouveau avec Maisonneuve pour un live de Patrick Bruel à Paris La Defense Arena, retranscrit en direct sur une chaîne de télévision.

Bref… Un bagage conséquent, beaucoup de techniques et un style très affirmé qui ont poussé Jean-Pierre à participer à cette compétition et à décrocher, a fortiori la 1re place du podium ! Une happy end pour ce jeune éclairagiste, très reconnaissant d'avoir pu participer à cette finale en réel, qu'il a surtout apprécié de partager et vivre avec ses 9 autres compères surtout dans le contexte actuel : "C'était top et hyper plaisant, beaucoup de bienveillance et de soutien de la part des organisateurs mais aussi des autres finalistes" a tenu à préciser Jean-Pierre. 

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

" Sans hésiter, le FORTE ! Sur le show, les gobos en forme de "cône" multifaisceaux qui s'ouvrent assez grand, sans perdre une once de puissance, c'est impressionnant… J'étais très surpris de voir à quel point ce projecteur a de la patate ! La qualité de la couleur, il n’y a pas de débat. Le FORTE aura parfaitement sa place, perché à 14 mètres de haut dans des Zeniths, ça ne fait aucun doute ! Et j'ai hâte de voir ça. »

 

Portrait n°2

Alexandre Marcadé

Il s’appelle Alexandre, il habite la Celle-Saint-Cloud dans les Yvelines et lors de la finale des Robe Awards 2021, ce jeune autodidacte a atteint la deuxième place du podium grâce à un show remarquée.

À tout juste 23 ans, Alexandre a commencé à s’intéresser très tôt à la Lumière. Il a 11 ans lorsqu’il découvre dans le sous-sol de sa maison de vieux projecteurs et une table de mixage. Très curieux, Alexandre va commencer à bidouiller le peu de matériel qu’il a entre les mains et se découvre un goût prononcé pour la Lumière qui ne le quittera plus jamais ! 

Technicien Lumière/Electro au théâtre André Malraux de Rueil Malmaison (92), Alexandre va y travailler moins de 3 mois avant d’être stoppé net par le Covid-19 et la fermeture des salles de spectacle. Fraichement diplômé d’un Bachelor à l’école 3IS - Institut International de l’Image et du Son, en « Cinéma et spécialisation Image », Alexandre est ce qu’on appelle, un vrai passionné…

C’est plus tôt au début de sa scolarité que les choses sérieuses ont commencées. Dès son entrée au collège, Alexandre demande à intégrer la régie théâtre de son école : « Ce qui est génial c'est que dans cette école, ils ont commencé à équiper la salle avec du matériel - des points d'accroches, quelques PC, PAR et découpes. Puis ils ont carrément construit une nouvelle salle de spectacle avec un grille motorisée, un rideau rouge, une boite noire, une perche à la face, une régie fermée et un kit de 24 projecteurs traditionnels ! Ça à l'air un peu ridicule dit comme ça mais à ce moment-là c'était énorme pour moi. Je pouvais enfin créer des choses avec la lumière à une échelle intéressante. »

Puis Alexandre fera une rencontre inattendue qui l’enverra tout droit dans un club de jazz parisien, le New Morning en tant que remplaçant-régisseur lumière sur le festival d’été « All Stars ». Première presta d’envergure pour Alexandre qui reste clairement marqué par cette expérience : « Le matériel dans cette salle ne fait pas parti des dernières nouveautés et le public est à 180° autour de la scène... La galère... Et bien honnêtement, rien ne m'a jamais autant appris que ces conditions. Et c'est là-bas que j'ai (à mon gout) réalisé mes plus belles lumières. » 

En parallèle et à l’issue de stages dans deux théâtres des Yvelines, Alexandre va intégrer le théâtre André Malraux, dans lequel il va y décrocher des missions régulières et des projets plus conséquents. 

Un background professionnel qui a sans nul doute permis à Alexandre d’atteindre la finale des Robe Awards et de présenter au jury un show à la hauteur de leurs attentes : « On a le niveau, on a le rythme, on a déjà de belles choses sur ce deuxième passage ! » en a conclu Philippe Cerceau à la fin de sa prestation.

Et parce qu’on ne pouvait pas s’en empêcher, lorsqu’on demande à Alexandre ce qu’il a pensé du kit de la finale et sur quel projecteur il s’est senti le plus à l’aise, il nous répond « C'est du matos extra ! J'aurais adoré passer plus de temps à explorer tout ce que l'on peut faire avec ces machines… Difficile de choisir un projecteur parmi tous. Forcément ça dépend de ce que l'on cherche à faire. Mais j'aime beaucoup l'ESPRITE ! J'ai énormément apprécié le rendu de cette machine et le bloc optique m'a l'air très performant ».

Aujourd’hui reconnaissant d’avoir pu participer à ce concours, Alexandre est ce genre de diamant brut qui reste encore à tailler mais qui a toutes les cartes en main pour réussir dans le métier : « Ce que je souhaite le plus c'est apprendre, échanger et discuter sur les manières de travailler de chacun pour me forger ma propre expérience ! Les Robe Awards sont pour moi un magnifique moyen de rencontrer du monde, et c'était mon seul objectif en atteignant la finale. Tout le reste, ce n'est que du bonus. ».

À bon entendeur ! ;)

 

Portrait n°3
 
Matthieu Laurent
 
Du haut de ses 37 ans, Matthieu Laurent est le 1er à démarrer la compétition lors de la finale des Robe Awards. Il est aussi le 1er à atteindre le haut du podium en finissant à la 3ème place.
 
Retour sur un joueur autodidacte aux multiples casquettes, à l'aise autant sur le plan technique que derrière une console Lumière. Un parcours complet et inspirant, qui a amené Matthieu jusqu'aux portes de la finale et à nous présenter un show riche en couleurs et en mouvements, que Dimitri Vassiliu, un des 4 membres du jury a considéré lui-même comme « très poétique » dès la fin de sa prestation.
 
Né à Fontenay-aux-Roses dans le 92, Matthieu finit par migrer dans le 91, à Bièvres où il y a élu domicile. Dans la vie, Matthieu est entre autres régisseur lumière au TERMINAL 7, une salle événementiel parisienne, transformée en club les weekends. Il est aussi Pupitreur et technicien Lumière pour diverses sociétés de prestation implantées en Ile-de-France.
 
C’est en 1999 que Matthieu va débuter sa jeune carrière dans la société INTERDITS DE NUIT, où il y commence ses premières prestations. Il est amené par hasard, à toucher pour la première fois une console Lumière et plus précisément une Scancommader : « la base ! » précise Matthieu.
 
Un jour, lors d’une soirée au Bataclan, il a un flash : « en voyant l’impact et l’émotion que la lumière pouvait provoquer aux publics, j’ai compris que c’était ÇA que je voulais faire ! ».
 

Quatre ans après, Matthieu est embauché pour un poste de responsable de dépôts dans la société PLB, où il apprend la logistique mais aussi à programmer et contrôler des projecteurs sur consoles. En 2006, il décide de voler de ses propres ailes et de se lancer en tant qu’intermittent du spectacle. Avec ce nouveau statut, il intègre un groupe de musique en tant que Pupitreur avec qui il travaille les dimanches pendant de nombreuses années. Une expérience qu’il considère aujourd’hui très formatrice et qu’il complète en parallèle avec d’autres projets, de nouvelles rencontres et de nouveaux savoir-faire.

Des années après en tant que Pupitreur / Régisseur lumière, Matthieu va commencer à s’investir dans des projets plus conséquents. Pour le compte d’un ami breton, propriétaire d’une société de chapiteaux, Son et Lumière, et sur différentes scènes de festivals : le festival ASTROPOLIS sur lequel il va travailler de 2010 jusqu’en 2019, le festival PANORAMAS de 2011 à 2019, l’édition 2012 du festival ELECTROBOTIK INVASION, l’édition 2015 de la JAVA DANS LES BOIS et bien d’autres… Puis différentes créations lumière pour des petites troupes de théâtre, de la mise en lumière pour des expositions de Street art et des projets événementiels en tout genre.

Un parcours qui l’emmènera jusqu’en finale des Robe Awards 2021 : « C’était fun, enrichissant et stressant mais parfait pour ne pas perdre la main en cette période difficile. Se pousser à être efficace encore plus rapidement et de pouvoir laisser exprimer notre créativité… Personnellement j’ai trouvé ça très instructif ! » nous dit Matthieu.

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« C’est une question de point de vue mais si je devais en choisir un, pour moi ce serait le MegaPointe et les TETRA que j’ai utilisé pour le début de ma prestation… Mais il faut dire que le FORTE reste la plus performante. Sa focal est superbe et on retrouve une belle colorimétrie même si toute la gamme de projecteurs proposée pour ce concours restait très performante. »

  • Un dernier mot ?

« Je tiens à remercier encore une fois ROBE, MURSDELEDS et CQLP, ainsi que tous les participants et toutes les personnes qui m’ont soutenues dans cette folle aventure ! »

 

Portrait n°4

Eve Harpe

Lauréate « Prix du Public », Eve Harpe 37 ans, née en région parisienne dans la ville de Bobigny (91) a atteint sans trop de difficulté la 4ème marche du podium lors de sa participation à la finale des Robe Awards 2021. 

Éclairagiste et IVL Expert chez Minuit Une depuis 2018, Eve découvre le Spectacle avec un grand S, en 2006 lorsqu’elle quitte l'université et sa vie parisienne pour s'installer en Vendée avec sa fille. Plus tard, elle s’inscrit dans une formation d’orientation avec l'ANPE, qui lui permet de devenir Assistante du régisseur général au théâtre d'Olonne-sur-Mer. Passionnée de musique avant tout, Eve va ensuite suivre une formation de Technicienne son à l'E.M.C., à Malakoff de 2007 à 2010, qu’elle suit en contrat en alternance en tant que Régisseuse générale d'Anis Gras - Le lieu de l'Autre, à Arcueil. Une ancienne distillerie équipée de salles de spectacles et d’ateliers de créations appartenant à la famille Raspail, et aujourd’hui inscrit comme monument historique.

Une expérience enrichissante qui lui a appris à gérer entre autres, la conception-lumière d’un spectacle de A à Z. De la phrase de création au montage/démontage de la salle, en passant bien sûr par la régie : « À l'époque, je n'avais que des projecteurs traditionnels et une Presto! d'Avab (ainsi qu'une Domino 24 d'ADB). J'y suis restée assez longtemps, jusqu'en 2015. Une sorte de 2e enfant pour moi ce lieu… À la suite de ça j'ai été une vraie intermittente ! ».

Voyageant ainsi de ville en ville de part son statut d'intermittente, elle est alors électro, technicienne son ou régisseuse générale pour de nombreux théâtres, des lieux de spectacle et des festivals de tous horizons : au Théâtre Paris-Villette, au Théâtre de Rungis, au Théâtre Victor Hugo (Bagneux), Le Plus Petit Cirque du monde, dit aussi « PPCM » (Bagneux), Le Générateur (Gentilly), Grange Dîmière – Théâtre de Fresnes, au Festival d'Iles de France, au Paris Jazz Festival etc etc. Tout en continuant de travailler à côté pour d’autres compagnies.

En mars dernier (crise sanitaire oblige) Eve participe aux Robe Awards avant tout dans l'idée de s’amuser, et de se challenger. Une aventure qui s'est finalement prolongée passant tous les niveaux de la compétition jusqu'à arriver en finale pour présenter son show dans des conditions réelles d'utilisation de la console et du kit ! Une finale dont elle ne retient que du positif : « Je trouve que ce concours est une idée de génie ! C'était au bon moment en plus, stimulant et motivant. C'était créatif, fun, avec une super ambiance. Une expérience incroyable et un vrai plaisir d'y participer, j'ai trop envie de recommencer. ».

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« Ce que j'ai beaucoup aimé avec ce concours c'est la diversité des projecteurs que l'on avait dans le set up. Mon préféré depuis c'est l'ESPRITE ! Ce penchant a commencé dès le visualiseur en fait. Le jour de la finale les FORTE m'ont semblé super mais je n'ai pas eu assez de temps pour qu'ils deviennent mes nouveaux préférés. »

  • Un dernier mot ?

« Une seule chose à rajouter, des remerciements. Un grand merci aux équipes de Robe, Murs de LEDs et C'est qui le patron ! Merci à tous ceux qui ont participé aux Robeawards, aux jurys notamment. Merci aux autres finalistes aussi ! Puis MERCI au public puisque prix du public !

Et à Minuit Une pour m'avoir permis d'accéder à ca... »

 

Portrait n°5

Tommy Vasseur

Il est le cadet de cette compétition, Tommy Vasseur, 21 ans et étudiant près de Paris à Levallois-Perret (92), est l’un des 160 participants à avoir réussi à passer avec succès toutes les phases de qualification et parmi les 10 derniers à atteindre la finale des Robe Awards. 

Présentation :

Investi dès son plus jeune âge, c’est à 11 ans qu'il débute grâce à son oncle ; Steven Quelin, alors propriétaire de la société de prestation 9P Production, basée à Amiens. C’est en l’accompagnant sur sa 1re tournée d’été ; le "9P Dancefloor Tour" que Tommy découvre le grand monde de la Scène et du Spectacle et qu'il touche pour la 1re fois à une console : « mon oncle a eu l’idée de me faire participer en me mettant sur l'ordinateur seulement pour que j'appuie sur les « cues » qu'il avait enregistré... Mais j'ai très vite voulu savoir comment cela fonctionnait, et en 2015, lorsque 9P Production investit dans une Chamsys, je ne l'ai jamais lâchée ! ».

Les années passent et avec un BAC STI2D en poche, Tommy s’oriente vers le CFPTS (Centre de Formation Professionnelle aux Techniques du Spectacle) avec le souhait - à l’époque - de devenir Régisseur Lumière. Il choisit initialement une formation sur 2 ans qu’il effectue en alternance chez Dushow Paris jusqu’en septembre dernier. Mais fasciné depuis toujours non seulement par les consoles mais aussi par l’utilisation des technologies « réseau » (scénique), Tommy décide de s’orienter de nouveau dans une formation pour devenir finalement administrateur de réseaux scéniques. Toujours au sein du CFPTS et toujours en alternance chez Dushow Paris. 

Après de longues heures passées à s’entrainer sur sa console et à regarder des tutoriels, tout en essayant de pratiquer sur les tournées de 9P Production et sur d’autres événements, Tommy va doucement - mais surement – acquérir un certain niveau avant de rejoindre une nouvelle fois les équipes de Dushow : « Ça m'a énormément appris notamment sur l'organisation d'une tournée type Zénith, un point qui m'intéresse beaucoup. J'ai eu la chance de me rendre en tant que technicien lumière sur de nombreuses opérations comme sur la tournée de Bigflo et Oli à Bercy, au Festival Lollapalooza, mais aussi à la Fête des Vignerons en Suisse. ». Un poste qui l’occupe aujourd’hui depuis quelques mois et où il se sent à sa place.

La suite vous la connaissez ! Tommy est obligé de se confiner comme tous les français et décide de s’inscrire aux Robe Awards où il passe haut la main chaque nouvelle étape de qualification, jusqu’à arriver en finale des Robe Awards ! Peut-être la perspective d’un bel avenir pour ce jeune pupitreur et une aventure avant tout humaine que Tommy est heureux d’avoir vécu et partagés avec les autres finalistes : « Pour ma part, ça a été une expérience extraordinaire ! De me retrouver sur un kit - avec un si grand nombre de machines - a juste été fou ! J'ai appris tellement de choses au niveau de la Chamsys et ça m'a conforté dans l'idée de continuer sur cette voie. Et humainement, j'y ai également fait d'excellentes rencontres, que ce soit les finalistes ou les organisateurs ».

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« Si je devais en choisir un, ce serait la MegaPointe, pour sa rapidité, sa puissance mais aussi pour ses nombreux prismes et gobos ! Ce que j'aime dans les produits Robe, c’est la façon dont ils sont conçus et leurs finitions. Le fait de pouvoir retirer facilement des modules pour avoir un meilleur accès lors de l'entretien du matériel. » 

  • Un dernier mot ?

« Je voudrais remercier Robe, CQLP et MursdeLeds d'avoir pu organiser ce concours.

De donner la chance à des jeunes débutants comme moi, de pouvoir se retrouver sur un kit de cette taille. Mais aussi à ma famille et mes amis qui ont dû me supporter durant tout ce concours ! »

 

Portrait n°6

Rémi Icard

Étudiant en alternance chez GL Events Lyon, Rémi Icard, 21 ans fait partie des joueurs les plus jeunes à être arrivé jusqu’en finale des Robe Awards. Une consécration et un 1er succès mérité pour ce jeune créatif, qui a décidé de faire de sa passion, son métier.

Un début de parcours inspirant pour toute une génération de futurs concepteurs-lumière, éclairagistes, pupitreurs, régisseurs etc. qui éclaireront les scènes de demain… 

Né à Saint-Agrève en Ardèche, en région Rhône-Alpes, c’est lorsqu’il est petit que Rémi s’intéresse d’abord à la sonorisation, en commençant par acheter une petite chaîne hifi et un micro. Plus tard, il passe un cran au-dessus en achetant deux vraies platines CD avec lesquelles il va mixer dans des mariages, anniversaires, bals : « puis le matériel devenait de plus en plus conséquent et il a fallu aussi que je gère la lumière en plus du son. Je me suis d’abord intéresser aux logiciels de contrôle et c'est clairement à ce moment-là que j’ai commencé à me plonger dans l’éclairage ».

Décidé à suivre son instinct, Rémi va d’abord s’inscrire dans une formation de Technicien Polyvalent Système Audiovisuel Professionnel (TPSAP) au lycée Édouard Branly à Lyon 5e qui va lui apprendre le b.a.b-a en son / lumière & vidéo. Indispensable pour la suite de son parcours. Au cours de cette formation, il va avoir la chance de réaliser 3 stages qui vont le professionnaliser sur le terrain. Un premier qu’il réalise chez Eurosono (Irigny), un autre chez ABLE Events (Lyon 4e) et un dernier chez GL Events Audiovisual (Brignais).

Avec tout le savoir technique et créatif accumulé au cours de ces cours & stages, Rémi décide de se spécialiser dans l’éclairage scénique en s’inscrivant pour 3 ans en DN MADe Régisseur Lumière au lycée Édouard Branly à Lyon 5e. Formation qu’il suit toujours en alternance chez GL Events Audiovisual et qui le forme aujourd’hui au métier de Régisseur Lumière.

Quelques mois après, c’est dans les studios de la Montjoie que l’on a rencontré / retrouvé Rémi venu pour préparer sa prestation mais surtout participer à la finale de cette 1re édition des Robe Awards. Une aventure qui a beaucoup plu à Rémi, et qui lui a permis de progresser sur le pupitre mais aussi de faire de belles rencontres : « C'était un concours hyper passionnant et intéressant, avec le nombre de participants, on a différents univers, différents effets pour une seule et même musique. C'est juste bluffant de voir ce qu'on est tous capable de faire et du coup de s'inspirer des autres afin de toujours améliorer son show. Le point positif de cette compétition c'est surtout l'entraide entre chaque participant, ce n'est pas un concours comme les autres où l'on cherche à toujours être le plus fort mais au contraire on est tous là pour s'aider que ce soit pendant les poules (avec des questions sur le groupe cqlp) mais aussi en finale sur le vrai kit avec beaucoup de conseils. »

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« J'aime beaucoup les différents projecteurs de la gamme Robe, car on peut en trouver un pour chaque utilisation. Et ils sont très simples à configurer... Si je devais en choisir un, ce serait le LEDBEAM 150 car il est petit mais super rapide, avec un grand zoom, de belles couleurs et très puissant. Je l’adore ! » 

  • Un dernier mot ?

« J'aimerais remercier toutes les équipes qui ont travaillées sur le projet ; CQLP, ROBE, MursDeLeds... C'était un événement incroyable et impressionnant qui implique beaucoup de gens de l'ombre et qui ont fait un travail exceptionnel. Il a permis sans doute de mettre en lumière des métiers cachés ! »

 

Portrait n°7

Thomas Jedwab-Wroclawski

Avec plus d’une corde à son arc et à tout juste 35 ans, Thomas Jedwab-Wroclawski - parisien de naissance, éclairagiste de métier et formateur référent Wysiwyg et GrandMA - est le nouveau portrait de la semaine qu’on a le plaisir de vous présenter ici.

Un profil singulier, au savoir-faire techniques des plus aboutis qui a sans doute permis à Thomas de briller lors des 1re phases de sélection et de décrocher sa place de finaliste aux Robe Awards 2021…  Parmi les 160 personnes inscrites au lancement !

Tout commence avec une formation de musicien à la Music Academy International de Nancy. Thomas va d’abord essayer de faire carrière dans la musique avant de découvrir la technique et la lumière. C’est à l’âge de 21 ans, et après quelques tentatives pour devenir musicien professionnel, qu’il se retrouve - par hasard – à travailler pour les spectacles « Les Guilidoux ».  Une compagnie qui interprète des chansons et organise des spectacles pour le jeune public. Thomas est alors en charge de la lumière et de la vidéo, plus la régie lorsque la compagnie part en tournée, sur l’une des 100 dates à l'année : « c'est là que j'ai pris gout aux métiers de l'ombre. Après 3 ans, je me suis dit qu'il fallait évoluer, j'ai donc pris un poste de régisseur général pour le conseil général de Meurthe-et-Moselle au château de Lunéville. Un an et demi après, j'ai décidé de revenir à l’intermittence, uniquement en tant qu’éclairagiste. »

Avec quelques bases en programmation informatique (Visual Basic, C++, HTML etc.) qu’il a notamment apprise au lycée, Thomas apprendra par lui-même à se servir des logiciels de simulation Wysiwyg et GrandMA. Autodidacte dans l’âme, il continue les tournées avec des groupes locaux comme Benighted Soul, Laura Cahen, FERGESSEN ou encore ¿Who's The Cuban? où il conçoit les plans de feu et crée tout le design lumière. Dans le même temps, il travaillera également dans des SMAC (Scènes de Musiques Actuelles) de sa région – comme l’Autre Canal à Nancy ou encore la Souris Verte Epinal – et chez de nombreux prestataires - comme SYSTEME SON Épinal, MPM Audiolight - pour la mise en place d’événements. 

Puis en 2014, après plusieurs années d’expérience sur les logiciels de créa et sur le terrain, Thomas devient formateur référent sur Wysiwyg chez Abricot-Formation à Colombes et progressivement sur GrandMA2, à former sur les réseaux informatiques, la lumière et la vidéo. Quatre ans après, il décroche la régie lumière de la grosse scène sur Le festival du Jardin du Michel (ou JDM) de Toul dont il est responsable à chaque nouvelle édition.

Viendra ensuite l’Ouvre Boite de Beauvais et la salle de spectacle l’EMB de Sannois pour qui Thomas travaille encore et toujours.

Et enfin le Bataclan - après qu’il ait lui-même formé les équipes sur le Art-net- , chez le prestataire Magnum, ou encore au Théâtre Impérial de Compiègne (théâtre & opéra)…

Pour finir en beauté au studio de la Montjoie. Un moment fort dans sa carrière où Thomas a pu montrer l'étendue de ses capacités, le tout réalisé dans des conditions réelles de live face à des joueurs euxaussi expérimentés pour certain ! 

  • Qu’as-tu pensé de la compétition ?

« C’était une super expérience ! J’apprécie de travailler avec des « contraintes », ça me canalise. Les premières phases de la compétition ont été pour moi une bonne façon de tuer le temps car avec le confinement, j'ai réduit mon activité de 70%...  Avoir un vrai kit en finale était aussi super plaisant. J'aime bien les projets complexes avec un paquet de machines et d'univers, ça m'a permis de tester pas mal de plugins que j’avais écrits pendant le confinement. L'ambiance était excellente, avec les organisateurs, et surtout avec les 10 finalistes. Un esprit d'équipe entre concurrents c'est suffisamment rare et précieux pour être souligné. ».

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« Si je devais en choisir un, je dirais le Forte ! Il me rappelle vraiment le BMFL mais en mieux, et moins gourmand en énergie. Le fait d'avoir les blades + 3 roues de gobos est vraiment un plus selon moi. »

  • Un dernier mot ?

« Merci à toutes les équipes, CQLP, Robe, MursdeLeds, et à tous les finalistes pour leurs bons esprits ! »

 

Portrait n°8

Arthur Oudin 

Concepteur-lumière, éclairagiste et pupitreur Arthur Oudin, 35 ans a commencé comme beaucoup à toucher aux projecteurs et à la poursuite à l’âge de 11 ans.

Après ça, c’est à 13 ans que le jeune Arthur va réellement débuter dans le métier en faisant la mise en lumière de ses premiers spectacles : « je n’ai fait aucune formation professionnelle mis à part un BEP électrotechnique. J’ai tout appris grâce à des pères et frères de métiers ! Comme exemple je citerais Abdel Touil, Vincent Dabe mais il y en a eu plusieurs, bien sûr… Tous m’ont apporté leur passion et leur amour du travail bien fait et je les remercie encore aujourd’hui ! ».

Presque vingt-cinq ans après, rien n'a changé ! Arthur continue ardemment, passionnément, à la folie de faire briller les yeux des spectateurs et de les faire rêver.   

Amoureux de l’artistique avant la technique - ou l’art de mettre une pièce, une chanson, un discours bref un spectacle ou un événement en lumière - Arthur voit son métier comme un outil d’expression dont la fonction est purement et simplement esthétique. Il ne faut pas seulement donner à voir au spectateur mais aussi à ressentir : « je pense qu’il doit y avoir de la dramaturgie et de la finesse dans notre travail, nous dit-il, à mes yeux la lumière ne doit être qu’un support de l’artiste sur scène. Sans l’artiste, il n’y a rien donc concentrons-nous sur l’essentiel ! Parfois, il y a trop de technique et pas assez de poésie ».

Un véritablement leitmotiv et une sensibilité artistique qui a toujours suivi Arthur et qu’il met en pratique chaque fois qu’il a eu à réaliser un show dans sa (jeune) carrière. Comme celui du cirque Arlette Gruss dont il est l’éclairagiste attitré encore aujourd’hui et depuis 2002 - soit depuis ses 17 ans. Ou encore pour la tournée de Patrick Bruel sur laquelle il travaille encore en tant qu’assistant et pupitreur au côté de son ami Nicolas Maisonneuve.

En tant que concepteur-lumière cette fois, Arthur travaille encore régulièrement pour la chanteuse Mireille Mathieu, et a travaillé pour le cabaret cirque music-hall le National Palace ou encore celui de Don Camilo - pour ne pas tous les citer. En tant que directeur de la photographie, Arthur a pu gérer des projets comme L’Âge d’Or du rap français au Casino de Paris ou encore la finale de la Coupe Davis de 2017 et 2018. Et en tant qu’assistant designer pour les One-Woman Shows de Valérie Lemercier de 2015 à 2016 - dont une cinquantaine de dates au théâtre du Chatelet - celui de Anne Roumanoff, dont il est régulièrement contacté pour les grosses productions (ex : captation), mais aussi le Petit Ours Brun, Le Spectacle. Le Livre de la Jungle, le Musical etc etc.

Un parcours déjà long comme le bras qui fait aujourd’hui écho à son statut de finaliste lors de cette 1reédition des Robe Awards ! Une compétition durant laquelle Arthur a toujours été soutenu par le public mais qu’il précise pourtant - en son âme et conscience - ne pas avoir vécue comme une vraie compétition : « Et c’était justement ça qui était bien ! Tous les participants étaient unis et aller dans la même direction. On s’est juste amusé et exprimé librement avec un beau kit. Tout simplement. » 

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« Évidement les nouveautés comme la TETRA™ et le FORTE™, mais j’aime aussi beaucoup le SPOTE™car on retrouve une machine simple, compacte et efficace ! Parfaite pour faire du fond de plan, avec un très bon rapport qualité prix ».

  • Un dernier mot ?

« Rien si ce n’est que ça manquait peut-être de canapés pour faire la sieste (rires !) ».

 

 

Portrait n°9

Guillaume Steck

Finaliste des Robe Awards 2021, Guillaume Steck est un jeune Sarrebourgeois – entre Nancy et Strasbourg - de 24 ans qui a le coup de foudre pour l’éclairage de scène alors qu’il n’est encore qu’un adolescent : « vers mes 16 ans, je me suis pris de passion pour la lumière et rapidement je me suis renseigné sur les formations disponibles ! Après mes études et quelques stages, notamment celui que j’ai effectué chez Lagoona - à la foire aux vins - j'ai vraiment su que je voulais bosser là-dedans ! ».  

Décidé à évoluer dans ce milieu, c’est à Nancy que Guillaume choisit de suivre des études pour obtenir son DMA Régie de spectacle option lumière au lycée technologique Claude Daunot. Après un 1er stage chez Lagoona qui va le révéler, Guillaume décide de se mettre tout de suite à son compte, en devenant freelance. D’abord en travaillant dans diverses sociétés installées près de chez lui puis au Luxembourg où il décide de tenter sa chance : « les débuts étaient assez compliqués... J’arrivais à décrocher peu de contrat, puis petit à petit, les dates se sont multipliées ainsi que les employeurs. En tant que technicien lumière et opérateur aussi ! ».

Peu de temps après, et par l’intermédiaire d’un ami, Sébastien Obringer il va faire la rencontre de Simon Boisson, un des trois directeurs de la salle de concerts/club, le Warehouse à Nantes où il va intégrer l’équipe pendant deux ans. Une des expériences les plus formatrices pour lui puisque c’est à ce moment-là qu’il vaa le plus apprendre et croiser sur son chemin, son acolyte Antoine Bahuaud (opérateur vidéo/VJ) avec qui il garde de très beaux souvenirs derrière la console ! 

Dans le même temps, et lorsque le contexte s’y prêtait, Guillaume a aussi géré des projets et des événements très variés ; le VIRGIN RADIO TOUR en 2018, le Red Bull 3Style World Championships 2018, divers DJ sets - Bob Sinclar, Vitalic, Maceo Plex etc. - programmés au Warehouse. Des projets également en Arabie Saoudite, où il a eu l’occasion de travailler régulièrement sur de l’accueil-console, pour mettre en lumière de nombreux concerts, spectacles et conférences dans un théâtre. Ou encore avec Novelty pour des expositions de bijoux à Ryade.

Chez Lagoona Strasbourg (avec qui il est encore en contact), chez la société Atomix près de Besançon avec qui il a couvert l’édition 2019 du 39 Aout Festival. Chez Apex, une société au Luxembourg pour la mise en place d’événements « corporate ». Chez 2V Event à Peaule pour la mise en lumière de nombreux événements dont le Made Festival (Rennes) à qui on a confié le design lumière et le poste d'opérateur -lumière sur l’édition 2019. Contrat qui aurait dû être reconduit en 2020 avant que l'événement ne soit annulé... Chez le prestataire 109 Event à Nantes, pour la 7ème édition du BMW xDrive Tour et enfin résident au Warehouse à partir de 2018. 

Depuis la fin des Robe Awards et les 3 mois de compétition, Guillaume a eu la chance de travailler sur quelques dates, comme en ce moment au Zenith de Caen, où il prépare le live du groupe Noroy. Lorsqu’il n’est pas sur le terrain, mais chez lui Guillaume s’éclate toujours autant à travailler ses designs sur sa GrandMA et WYSIWYG... De quoi l’occuper en attendant la reprise de l’activité et la réouverture des salles !

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« Choix difficile, il y en a TROP ! (rires) Mais la TETRA2 est vraiment impressionnante et sort carrément du lot parmi les différentes bars de leds motorisées qu’on peut trouver sur le marché… Le zoom 4°- 45° est juste incroyable et les possibilités de création sont tellement multiples, avec en bonus le fameux effet flower.  Hâte de voir ce produit sur les prochaines tournées ! » 

  • Un dernier mot ?

« Merci à Robe, CQLP et MursdeLeds pour cet incroyable événement ! Ainsi qu'à tous les prestataires techniques qui m'ont soutenu depuis mes débuts… Et à l'année prochaine peut être ! :) »

© Photos : Patandpatate 

Portrait n°10

César Féraud

Dernier portrait de notre série consacrée aux 10 finalistes des Robe Awards 2021, César Féraud est un jeune éclairagiste basé dans les Bouches-du-Rhône, qui partage son temps entre Paris et le sud de la France, d’où il est originaire. Avant de s’adonner entièrement à la Lumière, César s’aspire d’abord à devenir musicien sur batterie : « c’est en faisant mon premier plan comme technicien ROAD dans un orchestre de bal (AMS) où jouait mon père que j’ai décidé de bifurquer dans la Lumière ! C'est à ce moment-là que Pierre Louis Nodin – actuellement le régisseur général du Palais des Congrès Sud Rhône-Alpes - m'a fait prendre conscience de toute la dimension de l'éclairage scénique ».

Par la suite, César se décide à partir dans une formation de 2 ans à Lyon au Grim Edif - l’École Supérieur du Spectacle et de l’Événementiel - où il fait la rencontre de Claude Hernandez et de Jean Reydellet - intervenants à l’école Grim Edif - qui lui apprendront toutes les ficelles du métier et notamment à utiliser et encoder un show sur console ! 

Fraichement diplômé, César va commencer son parcours chez BDL Event, accompagné de Mikael Trochu - ancien pupitreur chez BDL Event - principalement sur du pupitre dans des clubs et sur d’autres évènements de type « Corporate », en passant par de l’architectural ou du concert-live. Ce qui lui ouvre de nouvelles portes et lui permet de s’engager dans des projets avec des moyens techniques et des plans de scènes plus importants tels que le festival Calvi on the Rocks (au pupitre pour l’édition 2018 et en tant que technicien pour l’édition 2016 & 2017), le festival Elektric Park (édition 2017 & 2018), au Art Basel à Bâle en Suisse pour la galerie Perrotin qui organisait un événement dans une cathédrale. 

Plus tard, il réussira à rentrer au Mix Club à Paris avec la complicité de Florian Michel et qui lui fait découvrir les codes du « clubbing » aussi bien dans l’artistique que la technique : « c'est à ce moment-là que j'ai appris par moi-même la GrandMA2 et tout ce qui tourne autour de l’événementiel… ».

… Avant de quitter la France pour un an, direction l’Australie ! Une période ultra enrichissante pour César, tant sur le plan personnel que professionnel, puisque cette expérience à l’étranger lui permet de faire du light mais différemment. Dans des conditions de travail et une langue différente, ce qui lui permet de sortir de sa zone de confort et de progresser très vite ! Là-bas, il fera essentiellement du pupitre, lors de festivals comme le Days Like This à Sydney - pour ne pas tous les citer - ou encore sur une cérémonie de remise des prix (une "Awards Ceremony") organisée par une entreprise pour ses salariés : « en Australie ce type d'événement n'est pas rare… et là c’était un gros format, donc grosse pression ! ». Le tout relié via Intercoms avec des échanges en anglais (of course!).

De retour en France (fin 2019), César décide de se focaliser sur sa carrière et décide de partir sans attendre avec la société Visionz sur une tournée à l’international, jusqu’à ce qu’il soit stoppé net par le début de la crise sanitaire et l’arrêt des tournées/concerts.

Depuis sa participation aux Robe Awards 2021, César attend patiemment le retour à la normale et se rappelle de la finale avec un brin de nostalgie : « la finale était vraiment un super moment nous a-t-il confié, il n’y avait pas de pression, que du partage et des rencontres, que demander de plus ? C'était très agréable de tous se retrouver et de tous nous voir réunis en cette période difficile ! ».

  • S'il y avait un projecteur que tu as particulièrement apprécié utiliser sur ce kit, lequel ce serait ? 

« J'ai été surpris par le FORTE pour sa puissance et sa colorimétrie. Même pleinement ouvert avec un gobo, il garde un flux puissant et jolie ! »

  • Un dernier mot ?

« Un grand merci aux membres du jury qui se sont prêtés au jeu. Ça a pimenté la finale que de se savoir observé par des yeux aguerris ! Ainsi qu’aux équipes de CQLP MursDeLeds et Robe France pour leur accueil et leurs investissements. À noter aussi la super ambiance entre les finalistes… Très loin de l'idée qu’on peut se faire d’une compétition et de la concurrence dans notre métier ! »

 

On espère que la lecture vous a plu ! :)

Merci à tous les finalistes pour leur aide précieuse et leur participation dans l'écriture de tous ces portraits ! Encore BRAVO pour votre parcours et toutes vos prestations tout au long de la compétition. Vous avez été essentiel dans la réalisation de cette finale et comme beaucoup d'autres, rien n'aurait surement été possible sans vous... On espère que vous irez loin ! Vous le méritez. 

L'équipe ROBE Lighting France. 

 

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